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Dominique HOCHEREAU - maj 01/05/99 -
this is historical hydrogen and aviation page red
text only added december 2006 !
Page about fuel cell, hydrogen technologies
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Si on y pense, c'est sûrement pas pour demain, mais peut-être pour après demain. Des avions expérimentaux volent déjà... Oui, je sais, dés que l'on parle d'hydrogène dans l'aviation, on parle du 'Hindenburg'. Allez donc voir ici, et on en parle plus... J'ai reçu une invitation à la conférence HYPOTHESIS III qui traitera de la technologie de l'hydrogène et en particulier de l'hydrogène dans l'aviation. Cette page est en développement, de nouveaux documents y apparaissent régulièrement. Revenez bientôt ! Voilà, une vieille page commencée en 1996 (!), puis hébergée sur le serveur "decollage.org" jusqu'à sa fermeture, puis disparue. Retrouvée sur un vieux cd rom de sauvegardes, je la remet en ligne avec un peu de nostalgie et en retirant les liens et objets qui ne marchent plus. Avec quelques annonces en plus, dans l'espoir d annonces intéressantes et d'une compensation pour le faible coût payé pour l'hébergement des pages web et les noms de domaine |
Hydrogen as a near term aviation
fuel.
This is the purpose of several internationnal programs. Though technically feasible, the cost of airports conversion to this technology may seriously delay the programs... Yes, I know, can't talk about hydrogen without referring to the 'Hindenburg' tragedy. Go and read this , then let us forget it ! I've been invoiced to attend the HYPOTHESIS III conference whose topic is hydrogen and technology, including hydrogen and aviation. This page is updated regularly with new material. hydrogen technologies
An old page, started in 1996, and long forgotten. Found these again on an old cd-rom and putted them back. Maybe an update soon... |
| L'avion à Hydrogène.
D'aujourd'hui à l'an 2000, un avion étrange actuellement baptisé Cryoplane pourrait bien traverser le ciel. Avec un renflement imposant de sa silhouette, sur le haut du fuselage, cet avion rappelle le Beluga, l'avion qui transporte les cabines d'Airbus. Ce prototype étrange est construit à partir d'un Airbus A310 et emporte des réservoirs d'hydrogène liquide ( à -253°C) dans ses renflements. Pourquoi utiliser l’hydrogène comme carburant
pour l’aviation? Selon Daimler Benz, membre du consortium Airbus et le
participant principal au projet Cryoplane, il y a deux principaux avantages
:
Cependant, l’hydrogène liquide occupe 4 fois plus de place que le kérosène l’avion doit donc porter sur son dos de gros réservoirs en fibre de carbone de 3.15 m de diamètre sur son dos, d’où sa silhouette étrange. Si on considère cependant le Béluga qui vole quotidiennement, cette silhouette particulière ne devrait pas affecter la stabilité de l’appareil. Le Cryoplane a encore une longue route à parcourir (au moins 15 ans de recherches et développement avant d’être certifié ?). Les vols commerciaux ne sont actuellement pas envisagés avant l’an 2010.
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The hydrogen plane Between now and the year 2000, a strange-looking aircraft provisionally baptised Cryoplane may take to the skies. With an imposing swelling on the top of its fuselagee--rather like the Beluga, the giant transport plane that carries the Airbus bodies--this new breed of prototype will be adapted from a swollen Airbus A310 and carry reservoirs of liquid hydrogen at -253deg.C. Why use hydrogen as an aviation fuel? According to
Daimler Benz Aerospace, a member of the Airbus consortium and the
Commercial flights are not expected before 2010.
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Spacecraft : The space program is so far the only major non-experimental
user of hydrogen for fuel purposes. Spacecraft use hydrogen in two main
ways: they burn it for propulsion, and they use it in fuel cells to produce
electricity. In fact, the major impetus for development of practical fuel
cells was the need for onboard power for the Apollo program. The
Considerable work has been done on the use of hydrogen
as an airplane fuel. Certain special features of this application appear
to make it particularly attractive. First is hydrogen's high energy content
for its weight. The weight of fuel that must be carried is an important
factor for aircraft. Among other consequences, reduced weight would allow
engine downsizing, reducing not only cost but possibly also engine noise—often
a contentious issue near airports. The use of liquid (or slush) hydrogen
would allow the fuel itself to be used to cool engine parts and, particularly
in supersonic and hypersonic planes, the airplane structure itself.(42)
Hydrogen's high flame propagation speed is also an
The National Aero-Space Plane (NASP), currently being
developed by NASA and the Defense Department, is to be hydrogen-fueled.
Plans are to store the fuel on board in slush form, i.e. part liquid and
part solid. Though this requires even lower temperatures than liquid storage,
it reduces the necessary fuel tank volume and further enhances the ability
to use the hydrogen as a heat sink.
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| DORNIER 328, from Hydrogen and Fuel Cell Letters july
'96 .
LH2 Commuter Aircraft Advances (A follow-up story will be in the August
issue of H&FCL).
Cryoplane Progress Dr. Heinz Klug, of Daimler-Benz Aerospace, summarized
the German-Russian cryoplane joint venture, noting that a budget of 62
million DM (15 million of which is Russian) is being directed towards a
Dornier DO328 conversion using a modified PW306B engine. Demonstration
flights in year 2002 are planned. The goal of this program is to prove
Klug noted that the growth rate of the aviation industry,
at 6% per year, less an average 2%/yr efficiency increase, results in A/C
CO2 emissions increasing at 4% per year. He detailed the difficulty of
offsetting this increase, even by the most aggressive scenario of introducing
hydrogen-powered aircraft.
NOx emissions remain as an environmental concern, and micromix combustor nozzle designs were described as a means of reducing the NOx in the exhaust below 30 ppm. |
| Premier vol pour l’avion à
hydrogène
D'après "Industries et Techniques" n°783
juin 1997
LES PROTOTYPES PRENNENT LEUR ENVOL Le Dornier 328 à hydrogène volera en l'an 2000 avec l'un de ses réacteurs fonctionnant à l'hydrogène liquide. Un réservoir auxiliaire est ajouté sous les ailes. L'Airbus A310 bicarburant. Le premier projet, Cryoplane, fonctionne au gaz naturel liquide et au kérosène. Le profil classique de l'avion est déformé par de gros réservoirs ajoutés dans le haut du fuselage.
Cryoplane: un projet de dix ans • Le projet Cryoplane est dirigé par Daimler-Benz Aerospace Airbus. Il implique 18 partenaires dont Tupolev et Kuznetsov côté russe, Lufthansa, l'aéroport de Munich, les gæiers allemands Linde et Messer Griessheim et des instituts de recherche. • Le projet vise à l'utilisation d'une énergie plus propre (la Russie dispose de grandes réserves de gaz), qui émettrait moins de C02 et de NOx. L'hydrogène n'émet pas de C02, peu de NOx et sera renouvelable. Sur l'hydrogène, l'Allemagne développe en parallèle plusieurs projets de piles à combustible sur les transports terrestres: à Karlsruhe (200 kW), à Hambourg (alimentation de plusieurs dizaines d'appartements), et aussi pour l'autonomie d'un bâtiment (26kW) au centre de recherche de Julich. depuis 1999, on en entends plus trop parler, du Cryoplane...
II y a un siècle, on rêvait au plus
léger que l'air en voulant gonfler des ballons à l'hydrogène.
Cette épopée prit fin le 6 mai 1937 à Lakehurst, NY,
avec la tragédie du 'Hindenburg' .
L'appareil, un bimoteur de 30 places, sera équipé de deux turboréacteurs (le modèle classique à deux turbopropulseurs), dont le gauche sera alimenté à l'hydrogène liquide. Un réservoir auxiliaire sera ajouté sous les ailes. Ce vol sera l'aboutissement d'un projet de dix ans débuté en 1990 entre les Allemands et les Russes sur un avion à carburant cryogénique: hydrogène liquide ou gaz naturel liquide. Dans les deux cas, la rupture technologique consiste à utiliser un carburant qui est normalement gazeux à température ambiante. Ce qui pose de multiples problèmes de logistique au sol, pour la production et le stockage, et au niveau des brûleurs. La manipulation de tels fluides est délicate. L'hydrogène est liquide à -253 °C (soit 20 K) et sa masse volumique est très faible: 71 kg/m3. Cette valeur implique des réservoirs presque quatre fois plus gros que pour du kérosène. Ce rapport s'explique par la meilleur repell()rlllance du carburant en termes massique (un facteur 3 en faveur de l'hydrogène). Il faudra recourir aux matériaux les plus légers et les plus résistants comme les composites. Assurer un mélange intime des gaz. Le projet initial concernait un Airbus A310. La forme générale de l'avion était profondément modifiée par les réservoirs situés au-dessus du fuselage. Le projet a été abandonné car trop coûteux. Outre ce problème de réservoir sur l'avion, il faut résoudre le transfert par pompes cryogéniques pour alimenter les moteurs et gérer les évaporations. La conception générale du moteur reste celle d'un turboréacteur classique d'avion commercial. La grosse modification intervient au niveau des injecteurs et des chambres de combustion. Il faut assurer un mélange très intime des gaz avant combustion. Les essais réalisés sur un APU (groupe électrogène auxiliaire, petite turbine placée dans la queue de l'avion) d'Airbus A320, à Aix-laChapelle, ont validé la notion de micromélangeurs. On a noté aussi une moindre production de NOx, d'un facteur 5 par rapport à du kérosène. Ce moteur tourne depuis janvier dernier au banc d'essai. Le projet germano-russe comprend, côté russe, la réalisation d'appareils volant au gaz naturel GNL. Celuici est manipulé à 160 °C et de manière plus aisée que l’hydrogène. Un Tupolev 154 modifié a déjà volé en 1994. Avec le GNL, le moteur n'est pas autant modifié qu'avec l'hydrogène et il peut brûler aussi du kérosène. Ce qui pourrait conduire à des avions bi-carburant. Le GNL pourrait être une première étape des avions cryogéniques. Reste à savoir si les bouleversements des infrastructures au sol, les craintes plus ou moins rationnelles vis-à-vis des gaz ne seront pas un obstacle à ces développements.
• P. L. |
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Cryoplane – with hydrogen into the air
Based on the new jet engine version of the Fairchild Dornier Do 328, DASA Airbus of Hamburg will develop a version with hydrogen fueled jet engines developed by Pratt & Whitney, Canada, until the year 2000. Tupolev contributes design work on the hydrogen onboard supply system and safety components. Around the turn of the century this aircraft shall be tested in demonstration service in Germany. Financial support for the aircraft development is promised by the Federal German Ministry of Economics and by some federal states. The jet engine development at PWC shall be financially supported by the Québecian government. (97-03-24)
The Hydrogen Project at Munich International Airport Project discription This project is not dedicated to flying with hydrogen, anyway it is an important step toward the generalization of hydrogen use in transportation and airport as well. The system comprises two parallel hydrogen supply paths, one for the refueling of three apron buses with gaseous hydrogen (GH2) and one for the refueling of passenger cars with liquid hydrogen (LH2). Gaseous hydrogen is produced autonomously on-site using high pressure electrolysis. Liquid hydrogen shall be delivered in trailers from a nearby liquefaction plant and will be stored in the LH2-storage tank of the station. Refueling of passenger cars with liquid hydrogen will be done fully automatic with a specially developed refueling robot. The LH2 refueling station is located outside the closed airport zones, open to the public. Hydrogen from the electrolysis unit goes first into a hydride based intermediate storage unit. Together with a special heating- and cooling system this unit provides the subsequent gas compressor with a constant inlet pressure even at varying hydrogen production rates from the electrolysis unit. The compressor raises the gas pressure to the level of the GH2 high pressure storage unit, from where it can be transferred into the bus tanks via the GH2-Dispenser. The link between liquid and gaseous supply paths guarantees the hydrogen supply for the buses in times of maintenance work on the hydrogen production path. In this case a high pressure pump pressurises subcooled liquid hydrogen coming from the LH2 storage tank up to the pressure of the GH2 high pressure storage unit. After passing the LH2 vaporizer the warm high pressure gas can then be fed into the GH2 high pressure storage unit. The individual subsystems of the plant are integrated into a computerised
central control unit. This control unit coordinates the various operational
sequences of the subsystems and guarantees in conjunction with the hydrogen
detector network the
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| Dominique HOCHEREAU | ||
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